italiano
- francese -
inglese
Depuis 100 ans voix du
territoire
3 Avril 1897. Dans la Vallée de Suse
sort un nouveau journal, il s'appelle “Il Rocciamelone” en hommage à la
montagne très chére aux habitants de la Vallée de Suse. Le fondateur est
l'éveque de Suse monsegneur Edoardo Giuseppe Rosaz (proclamé bienheureux par
Giovanni Paolo II) que dans le premièr nombre donne ses salutations à la
nouvelle publication avec ces mots:- Je bénis le journal catholique “Il
Rocciamelone” et tous ses rédacteurs, en leur donnant courage à continuer
avec la sainte enterprise-. Et maintenant quelques extraits du premièr
éditorial: “Á côté des interets spirituels et religieux, nous supporterons
graçe à Dieu les interets temporels des habitants de la Vallée de Suse
(...). Nos colonnes sont à disposition des correspondents locaux; Pour ce
qui regarde les événements politiques, des choses les plus importantes les
nouvelles seront promulgées en large partie; la chronique de la ville, celle
du voisinage, la partie des lois, auront leur place; nous ameneront la
conaissance du peuple vers la statistique et l'evolution de l'agriculture et
de l'industrie; nous n' omettrons pas la belle littérature qui enrichisse l'âme;
nous ne négligerons rien parce que nous voulons que notre journal sois
amusant et pratique à lire toujours et pour tous-. Plus de 100 ans de vie
sont vraiment beaucoup pour un journal. Un projet bienheureux mais aussi
très absorbant. Les forces ont toujours étées inegales en relation à l'enterprise,
les actionnaires avec peu d'argent dans les poches; les juges toujours
sévères, mais il a été une belle aventure qui relie l'histoire de cette
église locale, à son territoire et plus loin. Au début il était donc “Il
Rocciamelone”, comme la montagne qui domine la vallée. Sur son sommet (à
3538 mètres) le bienheureux Rosaz voulait colloquer, en 1899 une statue en
bronze de la Sainte Vierge. Ils étaient les années des “péres fondateurs”du
journal, le saint éveque monsegneur Rosaz, le jeune avocat Cesare Napoli,
premièr, presque improvisé directeur; Giuseppe Clabrese, qui sera puis
éveque d'Aoste, vraie âme du journal, mais toujours en deuxième ligne. La
maison de l'éveque devient rédaction et imprimerie. On s'imprimaient en
cette période 500 copies et le marché de l'information était dominé par l'
“Indipendente”. L'anticléricalisme auveuglait aussi les intelligences les
meilleures et les “clericali” (comme ils venaient appellés) avaient du mal à
trouver “une place au soleil”. Mais la trempe des “péres” était vraiment d'acier.
En 1907 apres deux années et demie de suspension des pubblications “Il
Rocciamelone” change nom et devient “La Valsusa”. Ils sont les années de
Luigi Chiesa, grand journaliste. “La Valsusa” combat sans peur la “bataille”
des catholiques engagés en politique. Avec Luigi Chiesa se distingue l'exellente
figure d'un jeune professeur, qui arrivera jusqu'au Parlament de Rome:
Federico Marconcini. Ils sont aussi les années dont Giacomo Alberione
commence ici à Suse les futures “filles de Saint Paolo”. En 1919 apres les
années de la grande guerre, l'éveque monsegneur Marozio commence à reformer
l'hebdomadaire diocésain. Pour y reussir contacte don Alberione, qui envoit
à Suse 14 filles qui suivent les travaux du journal: rédaction, correction,
épreuves, imprimage et aussi le travail de crieur de journal. Les filles les
plus jeunes parcouraient les rues de Suse pour annoncer que le nouveu
journal était à disposition des lecteurs. Il semble presque un reconte, mais
il s'agit de la vraie histoire du journal. En parcourant les annales, on ne
peut pas oublier la figure d'un qui a été un exellent directeur, monsegneur
Carlo Marra, qui a passé toute sa vie chez le journal (en 1912 il avait 12
ans quand il allait en imprimerie pour coller les étiquettes), en traversant
le Fascisme, la guerre, la liberation, l'apres gurerre, le boom économique,
le concile. Une direction de 40 ans , jusqu'au 3 janvier 1975, quand don
Aldo Amprimo, brillant stagiaire, devient directeur. Ses “sale e pepe” et
ses “schegge”appartiennent aux années les plus battailleurs (et bien écrit)
du journal. Avec lui, on doigt rappeller deux autres “stylos” prestigeuses:
le chanoine Domenico Sardi et le chanoine Guido Ferrero, inventeur de la
page sportive du journal. Autre change en 1975, quand don Ettore De Faveri
devient directeur. En peut d'années augmente le nombre des collaborateurs,
mais sourtout montent les nouvelles, les pages et les abonnés. “Quand
desormais Il y a plus de vingt ans que j'ai commançé à travailler comme
directeur de ce journal- reconte don Ettore- je ne pensais pas de le devoir
guider jusqu'au nouveau siècle. Ce pensée me fascine, mais il me donne aussi
des frisons dans le dos. Aujourd'hui l'enterprise est encore plus difficile.
Je me demande souvent, dans l'examen de coscience que chaque directeur fait
à la fin d'une longe journée de travail: Que veut tu que nous fassions, Dieu?
Est ce que Il y a encore place pour nous? Est ce que la fronde de David
suffit encore en ce monde d'information satellitaire? Je ne pretends pas que
Dieu me repond, mais je croix qu'il puisse me donner un peut de lumiére,
parce que je continue à être convencu que le secret d'un bon journal est ce
de reconter (et bien) les nouvelles. Donc, comme Piero Ottone écrit:
“Personne ne choisit de faire le journaliste pour améliorer l'humanité, mais
un bon journal le fait. C'est ce que nous de “La Valsusa”, en petit,
cherchons de faire.
Si ringrazia Krizia Bonaudo per la traduzione